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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 18:02

C'est avec beaucoup de retard que je publie enfin mon article sur ma participation à ma première course par étapes de toute ma jeune vie cycliste. Le mois de Juin est un mois trés chargé concernant le travail.

Cette course est constituée de 3 étapes.

Samedi 23 juin après midi, je participe donc à la première étape sur un circuit assez vallonné avec 2 petites côtes que nous devons parcourir 4 fois soit 50 km. le vent souffle très fort d'autant que nous qu'à quelques encablures de Fécamp.

Les deux premiers tours se déroulent plutôt bien, je suis aux avant postes, je suis bien entouré des clubs locaux , je suis le seul amiènois. Au troisième tour, je suis un peu à l'arrière et c'est à ce moment que se développe une échappée avec un membre de chaque club local. Je suis donc piégé, les 3 échappés ont quasiment 1 minute d'avance au passage de la cloche.

De rage , je tape sur mon guidon , et je me dis que c'est déjà plié pour une course par étape. Je prends la tête du peloton et je fonce, à plusieurs reprises je demande à d'autres cyclistes de prendre le relais; ils me répondent toujours qu'ils ont un échappé devant. Dommage car ils n'auront plus que 25'' à l'arrivée, ce qui prouve que j'avais bien roulé.

Au sprint du peloton, je suis tellement énervé que j'y participe en n'hésitant pas de jouer des coudes et je finis 2 soit 5 de la course. Au classement général je suis donc 5ème.

Dimanche matin , je suis de retour après être retourné sur Amiens pour me reposer. le temps est catastrophique, il pleut et fait du vent: un vrai temps normand. C'est la deuxième étape.

La course est très étrange , elle démarre à toute vitesse, je manque de sauter dés le premier tour. Puis le rythme est très chaotique , c'est très dur à gérer.

Au bout de 3 tours, d'un circuit plat que l'on doit parcourir 5 fois soit encore 50 km, le rythme s'accélère malgré le vent de folie et la pluie qui redouble.

A 1 km de l'arrivée , une faute d'inattention me place derrière un coureur qui saute, je saute , je perds 2'' sur le premier paquet, je suis 12ème de l'étape et je rétrograde à la 10ème place au général.

Dimanche après midi, toujours sous la pluie et le vent fort, je participe à la dernière étape; un CLM de 9 km environ. Compte tenu des conditions climatiques , beaucoup de cyclistes abandonnent, nous nous retrouvons que 17 cyclistes à faire le chrono.

Je ne fais qu'une reconnaissance en voiture, et un peu de home trainer 1/2 h avant. Ce n'est pas facile sous la pluie de plus tout est trempé, même si j'avais pris plusieurs tenues sauf les chaussures.

Je donne tout ce qui me reste, j'ai les jambes dures , mais je m'applique en ne prenant aucun risque car la route est glissante. Je termine 6ème et je remonte à la 8ème place au général.

J'ai assez mal géré cette course par étape,, mais pouvais je faire autrement?  J'étais seul du club, les contraintes matérielles dues au temps n'étaient pas évidentes et ont du peser sur mes performances.

Mais pour une première , j'ai acquis beaucoup d'expérience qui me seront utiles plus tard.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 14:53

Ce samedi 16 juin, je participe à la 15ème course de la saison 2012.

Il s'agit d'une course à Chépy, petit village très charmant prés de Feuquière en Vimeu.

J'ai passé une mauvaise nuit, ayant eu des névralgies dentaires. Je suis obligé de me lever à plusieurs reprises pour prendre un anti douleur.

Je mange de bonne heure car la course démarre à 14h.

Comme il y a une autre course dans l'est de la Somme, je suis seul dans la voiture à m'y rendre, nous serons d'ailleurs que deux cyclistes de l'USCA.

Pour compléter le tout, je suis un peu barbouillé, heureusement les dossards sont remis dans le café du village. Je me rends aux toilettes 5 fois avant le départ.

L'échauffement est très rapide , je fais peu de km. Le circuit de plus de 8 km est très exposé au vent , nous sommes proches de la mer. Contrairement aux propos que j'avais récoltés, il est peu vallonné, quasiment plat . Toutes les conditions sont réunies pour ne pas faire une bonne performance.

Nous sommes 37 cyclistes et j'ai le dossard 27.

Comprenant 7 tours je vais vous décrire la course succinctement.

Au premier tour, j'ai une attitude attentiste, je suis au milieu du peloton. La seule difficulté est la succession d'une montée de 200m puis d'une longue portion de route avec le vent de travers propice aux bordures.

Au deuxième tour, suite à une attaque d'un coureur, je décide de produire un effort pour essayer de m'échapper sans grande conviction. En effet vu le vent , cela parait impossible de faire la course seul devant.

Les troisième et quatrième tour confirment cet impression, il va être vraiment difficile de s'échapper , toutes les tentatives avortent. Le peloton revient toujours. Nous avons toute de même perdu une dizaine de cyclistes.

Au cinquième tour, deux coureurs s'échappent, j'ai un sentiment qu'elle risque d'être la bonne. Je sors accompagné de 2 autres cyclistes qui restent dans ma roue. Ayant rattrapé le premier échappé qui avait déjà lâché prise puis celui devant, je mène un relais appuyé d'environ 2 à 3 minutes. Voyant que je menais seul, je comprends vite qu'il faut se relever ; dommage.

Il faut récupérer , le sixième tour y sera consacré. Je ne prends aucun relais et je repère bien où il faut passer pour l'emballage final.

Le septième et dernier tour, est assez explosif, après la petite bosse, le premier cycliste qui part devant que je connais reste volontairement à gauche. Il se forme une file indienne de cyclistes. C'est là qu'il ne faut pas sauter. Je double quelques coureurs qui ne peuvent pas suivre. Étonné je le suis , car tout va bien, je suis bien calé dans les roues .

Après le virage à gauche, vent de face ; il reste 3 km avant l'arrivée. Il s'agira donc d'un sprint entre nous ( 15 unités ).

A 500m de l'arrivée , celui qui va gagner place un démarrage, il n'y a pas vraiment de réaction. J'accélère donc et je me retrouve là ou il le fallait pour sprinter suite au repérage du tour précédent .A 100m de l'arrivée je suis 4. Je me dis que je vais encore louper le podium. Le 3 est devant moi à quelques mètres. J'enlève une dent et je donne tout, je le saute sur la ligne.Nous étions tout prés du vainqueur .

Aprés l'avoir franchie, je suis exténué mais content quand Gaétan me confirme ma place de 3.

Enfin, je fais un podium, le premier de la saison, le premier de toute ma vie de compétiteur cycliste.WP_001018.jpg

Ce dimanche 17 juin, je fais une petite sortie de décrassage.

Vivement la semaine prochaine, je vais participer à la première course par étapes de ma toute jeune vie cycliste.

 

 

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 17:22

Mes obligations familiales et de conseiller municipal, ne me permettaient pas de faire une course ce week end. Heureusement la calendrier de l'Oise proposait un critérium vendredi soir.

Je m'inscris pour éviter de rester 15 jours sans compétition. Mais je n'aime pas du tout ce genre de course et les conditions de préparation ne sont pas optimales.

En effet , j'ai une réunion pour le travail de 14 à 16 heures. Je file vers Saint Crépin ,20 km au sud de Beauvais, mon matériel était prêt dans la voiture depuis la veille. Je mets 3/4 h , je me change et à 17h05 je suis sur mon vélo pour un bon échauffement. Je fais monter le coeur , car il faut être au top dés le début de la course.J'en profite pour manger du gatosport qui se digère même 1 heure avant la course.

Cette course se déroulant dans l'oise, les gros clubs locaux sont bien représentés; il y a de bons cyclistes et même de très jeunes cyclistes ( c'est vraiment étrange ces catégories de valeur ).

Je suis relativement serein, au début de la course. Je discute même avec une féminine qui court avec nous, c'est la copine à Catherine. On est tellement bavard que l'on se fait rappeler à l'ordre par le speaker.

Les 3 partent devant nous, et nous attendons trop longtemps avant de partir à mon goût , cela n'a pas manqué, ils nous ont rattrapé vers la fin de la course.

Comme toujours cela démarre sur les chapeaux de roues, , je reste au milieu du peloton qui compte une cinquantaine de cyclistes.Dés le deuxième tour , je remonte tout le peloton et je place une attaque ; une petite folie. Je suis aussitôt contré et les contre attaques fusent de toutes parts; le  peloton explose. Je suis limite , mais je résiste plutôt bien.C'est le tour le plus rapide.

Pendant quelques tours je rétrograde, il est difficile de rester devant. Il faut tenir, c'est dur je souffre, mais ouf cela ralentit au bout du 5ème tour.

L'intensité des attaques est plus faible, mais il faut résister aux différentes relances.

Aucune échappée ne résiste au retour du peloton, surtout sur la partie contre le vent où l'effet d'aspiration est maximal. Je me fais engueuler par un cycliste, car je laisse un trou après une relance. Je lui réponds "vas y au lieu de ratonner derrière" .Il faut dire qu'il voyait que je ramenais souvent le peloton en prenant un peu trop le vent. Mais j'avais de bonnes jambes . Et puis j'étais là pour m'entrainer plus que pour courir.

A l'avant dernier tour, je décide d'attaquer, je fonce de toutes mes forces, je me dis: "je vais essayer de tenir 3 km comme cela". Mais la partie contre le vent est fatale comme depuis le début pour chaque échappée. Je me fais rejoindre. Je me dis Guy il faut tenir , je saute dans les roues. J'ai vraiment un grand coup de fatigue . Il ne reste plus qu'un tour , je me dis que je vais exploser.

Mais au dernier tour, je suis surpris d'être encore là au milieu du peloton, qui avance vers un sprint massif.

Au dernier virage avant la ligne d'arrivée, je suis plutôt mal placé. Mais je me dis que je dois sprinter comme les autres. je finis dans le premier paquet.

Paradoxalement, la course terminée, je ne suis pas vraiment fatigué, en fin de compte: c'est du rythme ce genre de course et non de l'endurance.

Ca m'a fait du bien .

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 20:17

Ce dimanche 3 juin, je participe à ma 14 ème course de la saison, une course considérée comme dure et difficile. Cela s'est donc vérifié.

Après un tour d'échauffement, je découvre que le tour de circuit ne fait pas 15 km comme annoncé mais plutôt 17.5 km. La course va donc dépasser les 70 km ce qui est très rare en 4ème catégorie. je crois même que c'est la première fois que cela m'arrive.

De plus pour ajouter de la difficulté au dénivelé relativement important, il souffle un vent d'ouest très fort.

La course comprend donc 4 tours. Comme à mon habitude je vais décrire tour par tour ma course:

Premier tour:

La course démarre sur les chapeaux de roues car nous avons le vent dans le dos, nous sommes 41 coureurs. Au bout de 8 km , nous abordons la principale difficulté du circuit. Comme d'habitude la moitié du peloton saute dés ce passage. En effet la relance contre vent, arrivé en haut et la bordure qui s'en suit est fatale pour de nombreux cyclistes. L'expérience venant, j'avais abordé cette bosse dans les premiers, pour ne pas être piégé.( cf course Bonneuil )

Au retour, par contre j'ai failli sauter , suite à la descente sur une route étroite et dangereuse. J'ai du faire une effort assez soutenu pour revenir sur les hommes et filles de tête, car des féminines couraient avec nous selon le nouveau système mis en place cette saison. je me suis dit que je serai plus attentif au tour suivant.

Deuxième tour:

C'est le plus difficile pour moi, j'ai tendance à me ramollir derrière et je subis la course .Dans la bosse, je suis bien, mais je suis un peu à la traîne dans la partie contre le vent; je me protège le plus possible. Avant la descente , je remonte le petit peloton composée d'une vingtaine de cyclistes qui sont tous de bon niveau. A la relance après la descente deux cyclistes s'échappent. Je ne suis pas dans cette échappée étant derrière.

Troisième tour:

Je me ressaisis, avant la bosse j'attaque, je prends 100m d'avance sur le peloton. dans la bosse je maintiens mon effort , mais arrivé en haut, je subis de plein fouet une rafale de vent . Je suis scotché sur la route, je n'ai plus de souffle. Le peloton me rattrape en moins de 300m. Je prend un grand coup au moral. Néanmoins je ne me décourage pas, je m'accroche et je saute dans la roue de ceux qui viennent de me rattraper, en donnant tout.

Étrange la forme revient rapidement, contre le vent je suis plutôt devant! Que s'est il passé ?

Avant la descente je sprinte carrément pour arriver bien placé, la descente faite, la relance est facilement avalée.

Quatrième tour:

On apprend que l'un des 2  échappées n'a pas pu suivre le rythme. Un cycliste du LCC club organisateur attaque à plusieurs reprises. Je me paye le luxe d'aller le rechercher à chaque fois et de même en mettre une couche .Nous rattrapons le coureur de l'échappée lâché, je passe à coté de lui sans le regarder; il est moralement atteint et n'arrive pas à suivre.

La bosse est montée à vive allure; 5 cyclistes veulent s'échapper, un petit trou se forme. Arrivé en haut contre vent, je me défonce pour revenir dessus en emmenant bien sûr une partie du peloton réduit à une dizaine de cyclistes.

Avant la descente cela s'accélère pour être bien placé. Nous descendons à vive allure et la relance qui suit le virage avant la partie vers l'arrivée, vent dans le dos, est faite à vive allure. Nous atteignons 66 km/h, j'ai mis tout à droite car il n' y avait plus de vitesses à  passer. Le sprint est lancé  de très loin. Je remonte le peloton et sur la partie légèrement montante avant la ligne, je dépasse de nombreux cyclistes sans trop forcer car je sens que je ne pourrais pas faire 2, l'autre échappé étant resté devant. Je finis 5 du sprint du peloton, donc 6 de la course.

Je suis assez content, mais je suis fatigué, j'ai quand même beucoup donné. Je suis encouragé par Bernard qui a du abandonner au dernier tour, suite à des rayons cassés. C'est une bonne course d'un niveau supérieur à ceux du week end dernier et j'arrive quand même à faire mon 4ème top 10 de la saison.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 19:41

Le bilan du mois de mai est plutôt flatteur.

Distance parcourue: 1409 km  dont 260 km de course.

54h de selle

Vitesse moyenne: 26 km/h.

12600m de D+.

Stage montagne à Annecy: 348 km et 6100m  de D+.

2 top 5 en course avec une place de 5 et de 4.

L'entraînement que je m'impose porte enfin ses fruits.

La préparation pour l'étape du tour du 8 juillet 2012 est en bonne voie: je suis confiant.

Place au moins de juin, avec ma première course par étapes de toute ma vie cycliste: que de nouveautés !

Les paramètres de forme restent bons

poids: 64 kg

Fc repos: 55 bpm

tension ; 12/7 mm de Hg

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 12:41

Je participais à deux courses ce week end de Pentecôte, le résultat est enfin à la hauteur de mon investissement, de mon entraînement depuis cet hiver.

Comme vous avez pu le constater, je préfère les courses avec des bosses ou du dénivelé.

J'ai donc décidé de participer à deux courses considérées comme difficiles par les cyclistes.

Samedi 26 mai :Huchenneville: petit village au sud d'Abbeville.

Cette course comporte 3 tours avec une petite boucle au premier tour la faisant passer par des chemins très pentus.

Dans cette bosse, je suis obligé de mettre le 39 alors que d'habitude , je grimpe en force sur la plaque.

Et dés cette première bosse, le peloton composé de 40 cyclistes explose, une échappée de 10 coureurs se forme et j'en fais partie. C'est déjà une belle satisfaction.

Au deuxième tour , un cycliste part seul devant; il va gagner .

Je me maintiens dans ce groupe sans trop de difficulté, avec l'aide de Bernard du club qui a fait une superbe course .DSC07364-1-.JPG

Au début du 3 ème et dernier tour, dans une des nombreuses bosses que contient le circuit, le maigre peloton se scinde encore en deux parties. Nous ne sommes plus que 4 à chasser donc le futur vainqueur.

Dans la dernière bosse qui est montée à une bonne allure, j'explose . je suis littéralement scotché à la route, planté à une vitesse d'à peine 10 km/h. Je vois mes 3 compagnons de route s'échapper devant moi. je suis impuissant, Il reste la descente et une petite montée avant l'arrivée, je finis 5. c'est mon meilleur classement dans une course cycliste de toute ma vie . je marque enfin mes premiers points UFOLEP.

Je suis content , mais j'ai un goût d'inachevé.

Lundi 28 mai : Aumont: petit village au nord de Poix de Picardie.

C'est encore une course trés valonnée mais avec une longue côte en 3 parties avant l'arrivée. Le circuit doit être parcouru 7 fois.

Un scénario proche de la course de samedi se reproduit , plus de la moitié du peloton saute au premier tour. Jean René part seul devant, il terminera devant avec plus de 3 minutes d'avance. Bravo

Nous sommes donc une quinzaine à entamer le second tour, au fur et à mesure que les tours s'égrènent , nous perdons un à deux coureurs.

Au cinquième tour, juste au passage de la ligne, suite à une inattention, un trou se forme. Je me dis "Guy ne saute pas", je fais un effort contre le vent pour revenir sur les 5 devants. Par contre les ratons derrière ont laissé faire, ils étaient prêts à se faire sauter au lieu de m'aider à revenir. Je laisse des plumes.

Au sixième tour, j'essaie de m'échapper sachant que Jean René a course gagnée. Le maigre peloton n'apprécie pas, 2 amiènois risquent de faire 1 et 2. Je suis hélas repris.

Au dernier tour, je suis particulièrement fébrile, je me dis la montée de la dernière bosse à moins d'un km de l'arrivée va être dure.

Je me concentre , j'accélère en même temps que les autres coureurs. J'enlève deux dents à l'arrière , mais le sprint est lancé dés  la sortie de la bosse. Je le trouve long, je mouline un peu trop. Mais ai je les moyens de faire mieux , j'ai tellement mal aux jambes. Mais j'entends une voix " Fais toi violence Guy" Je finis 3 du sprint avec les encouragements de Bernard, donc 4 de la course.

Je suis content, une place de mieux, je progresse. Mais il faut continuer à bien travailler et ne pas lâcher. Maintenant, j'y crois un peu plus.

Je conclurai par un merci à Christophe, il se reconnaîtra.

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 19:25

Ça y est nous sommes déjà à la fin du stage. Le temps a passé vite, ce qui prouve que j'ai apprécié. Les organismes sont bien fatigués, particulièrement à cause de la météo. Pluie et froideur sont vraiment des ennemis du cycliste.

A la demande générale, nous voulons tous terminer sur une note positive. En effet il fait beau, le soleil est de la partie.

Comme nous avons rendez vous à la gare d'Annecy pour un TGV prévu à 12h30, nous décidons de faire le tour du lac d'Annecy. Cela fera notre sortie de décrassage. Néanmoins , certains iront directement à la gare depuis le village vacances, le groupe se réduit alors à environ 15 cyclistes. L'ambiance est bon enfant, nous parlons tous du col de La Forclaz monté la veille. Il est resté dans nos mémoires et dans nos jambes. Mais n'est ce pas le bonheur de tout cycliste ?

Le bilan global du stage est donc

350 km

plus de 6000m de D+, dans des conditions parfois extrèmes.

Je suis ravi de ce périple, j'ai connu des gens trés sympathiques. J'espère que moi même je leur laisserai un bon souvenir. Je retiendrai ces paroles. " Tu nous a surpris Guy, c'est bien la dernière personne à qui j'aurai pensé pour faire la fête comme çà" en faisant allusion à jeudi soir. Je suis rentré à la maison vers 18h30. Je me couche à 22h , 2 minutes plus tard je suis déjà endormi.

Et maintenant place aux courses et à l'entrainement pour l'étape du tour du 8 juillet, il me reste 42 jours .

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 18:14

Après encore une nuit à mal dormir, je me réveille avec un mal de tête que je traite aussitôt en prenant du paracétamol. Cela n'a rien d'étonnant, ce mal de tête avec mes folies de la veille . Le temps est encore maussade. Il fait gris et frais , mais il ne pleut pas encore.

Le programme du jour est le massif de Bauges.

Le premier col que nous devons faire est celui de Leschaux où se trouve le village vacances. ll n' y aura donc pas d'échauffement avant de monter. Manque de chance, il se met à pleuvoir fortement à 8h30 au moment du départ.

Je décide de monter, de toutes façons , si la sortie est annulée, il sera aisé de retourner au village. Il pleut vraiment des cordes, la majorité des cyclistes s'abritent sous des porches, des abris bus... Je continue stoïquement sans me préoccuper de cette pluie. Je double Claude qui a pris la même décision que moi. Pendant cette montée, dans le fourgon qui me dépasse , les accompagnateurs me disent que je suis seul en tête à le monter.Ils ont décidé d'attendre en haut du col. C'est apparemment la désunion totale. Certains veulent continuer d'autres reporter la sortie après midi, car la météo devrait s'améliorer. WP_000941.jpg

Néanmoins , nous sommes 5 cyclistes à être au sommet du col de Leschaux dont Jean Pierre qui peste à juste raison. Fabrice décide de redescendre rechercher les cyclistes, car comme je le pressentais, les éclaircies apparaissent. ( le temps en montagne est très changeant).

En attendant , nous allons boire un bon café chaud au bar s'y trouvant. Cela devient une habitude.

Fabrice revient avec une dizaine de cyclistes mais nous avons perdu 1 bonne heure. le programme initial est donc abandonné. Nous décidons de monter directement le Crêt de Chatillon en haut du Semnoz, massif surplombant Annecy à près de 1700m d'altitude.

La montée est assez longue et je la trouve plutôt facile, malgré les longues lignes droites à flanc de montagne.

Tout en haut il fait froid, nous croisons lors de cette montée Samuel Dumoulin de la Cofidis, qui discute avec certains membres de mon club. WP_000944.jpg

On prend donc la décision de redescendre vers le lac pour manger.

Comme j'en ai pris maintenant l'habitude, je suis Jean Pierre. Mais il fait tellement froid que les muscles des bras frissonnent provoquant un guidonnage particulièrement désagréable et dangereux.

En bas il nous faut encore traverser Annecy pour pouvoir trouver un endroit agréable pour déjeuner.

Nous nous dirigeons donc vers le coté est du lac à Veyrier du Lac , mais je crève de la roue arrière. On perd encore du temps.

Il est prêt de 14h lorsque nous trouvons un endroit idyllique au bord de l'eau.Il fait beau ensoleillé et même chaud, nous nous allongeons sur l'herbe. WP_000945.jpg

Puis c'est le départ pour les deux denières montées de la journée.

Le col de Bluffy , petit hors d'oeuvre avant le col de La Forclaz, avec ses 4 derniers km très pentus.

Je monte en tête, sur la partie vallonnée entre les 2 cols, je suis avec Nicolas et Christophe, je reste dans leurs roues jusqu'au début du fort pourcentage.

Mais il est vraiment difficile ce col. La dernière fois que je l'avais monté, j'avais mon triple plateau et un grand pignon à l'arrière ( 32x28 ), aujourd'hui, j'ai mis le compact sans rajouter de pignon à l'arrière ( 34x25 ). C'est un peu plus dur. Pour l'étape du tour le 8 juillet, je vais faire monter un 27 pour avoir plus de facilités et passer plus facilement ce genre de col. C'est la principale leçon que je vais tirer de cette journée.

En haut , pour une fois il fait beau et doux, je visite les lieux. Je prends quelques photos avec vue sur le lac au tremplin de départ des parapentes.WP_000948.jpg

La descente est rapide voir dangereuse, car la pente est forte. De plus JP ne se retrouve plus devant moi. Je m'applique à faire des trajectoires. Mais la circulation est trop dense pour faire de belles courbes.

Nous retournons vers Annecy par la fameuse piste cyclable. Mais nous sommes plus raisonnables, nous rentrons à faible allure.

Néanmoins il  a été décidé de faire un sprint dans la montée vers le village et de faire un classement à l'entrée.

La montée se fait donc à forte allure , j'essaie de suivre . A 200m de l'arrivée j'entends de la part de Christophe, "Fais toi violence Guy, mets deux dents de moins" je m'exécute et je finis 3 il me semble . Mais j'avais très mal au dos, comme une aiguille chauffée à blanc enfoncée au niveau de la lombaire 1: séquelle de mon accident de voiture.

Rentré au village , aprés une bonne douche, nous buvons pour fêter les nouveaux vélos de 3 cyclistes du club . Je ne bois pas d'alcool!

 

 

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 19:50

Après une nuit difficile car j'ai peu dormi, nous devons remonter sur nos vélos dés 8h30. Mais le temps est particulièrement maussade: il pleut. Nous décidons de retarder le départ ; je suis contre mais je ne dis rien. En effet, il est annoncé des éclaircies à partir de 10h.

Nous partons donc vers 9h à faible allure.je n'ai pas mal aux jambes et ne ressens pas de fatigue. Nous traversons la ville d'Annecy pour affronter les cols du massif des Aravis. Il n'y a aucune photo de ma part, car j'ai oublié mon smartphone dans la chambre.

La première difficulté se présente dés la sortie d'Annecy , de plus certains cyclistes se perdent dans Annecy le Vieux. Les GPS sont un peu déroutants. Le temps passe et les minutes s'égrènent. Nous arrivons donc à Thônes qui est la porte d'entrée du massif des Aravis. C'est donc les premiers pourcentages du col de Saint Jean. Je suis bien , beaucoup de co-équipiers me posent des questions sur la difficulté et la longueur des montées, car ils savent que je connais bien la région.

Arrivé à Saint Jean parmi les premiers, nous attendons au pied de l'église l'ensemble du groupe. Il fait déjà froid et humide. Nous décidons de ne pas monter la Colombière ; le panneau annonce toujours sa fermeture. De plus , compte tenu de retard accumulé , nous n'aurions pas eu le temps de le faire dans ce planning serré .

Nous nous dirigeons vers La Clusaz et le col des Aravis. Je prends la tête, mais je me fais vite rattraper par les meilleurs . Florent me double à la sortie de La Clusaz, mais je le tiens en ligne de mire . Cela m'oblige à me faire un peu violence,

Je monte le col des Aravis dans ce froid humide avec un vent de face de plus en plus fort, au fur et à mesure que l'on monte. L'allure n'est pas optimale, je vais mettre 5 minutes de plus que l'été 2011.Néanmoins je suis en haut peu de temps après les meilleurs du groupe. Mais c'est l'enfer la haut à attendre le reste de la troupe. Nous allons boire un café pour nous réchauffer. Dés l'ensemble des cyclistes montés, et après accord du tenancier du bar , nous prenons la décision de manger sur place. En effet dehors il fait froid et humide ( 6°C)., J'essaie de faire sécher mes vêtements sur le radiateur du bar. Il faudra que trouve d'autres tenues pour l'EDT, car ce n'est pas au top, celles que j'ai pour ces conditions climatiques. Le thermique d'hiver est trop chaud et trop encombrant.

Nous redescendons, et je m'aperçois que Jean Pierre est un bon descendeur.Je lui demande des conseils . le temps s'améliore nettement. Nous embrayons directement le col de la Croix Fry. Je le connais par coeur. Je monte en essayant de suivre le plus longtemps possible les premiers. Je sais qu'après la partie très pentue sur 3 km , il y a une légère descente pour récupérer.Le scénario se répète comme pour le Col des Aravis.

La descente est très rapide, je suis juste derrière Jean Pierre, je suis ses trajectoires. Je me dis si JP tombe dans le ravin je le suis obligatoirement, tellement j'ai les yeux fixés sur son vélo.

Arrivés à Thônes, nous nous dirigeons vers Faverges. Aprés le col du Marais, qui a peu de dénivelé, nous décidons sur mes conseils de faire le col de l'Epine. Les paysages sont magnifiques et la route peu fréquentée. Malgré sa faible longueur, je suis un peu à la ramasse. Je dois payer mes gros efforts sur la Croix Fry.

Nous descendons ce col sur une petite route sinueuse et assez dangereuse. J'ai pris l'habitude de suivre JP et c'est reparti. Je prends vraiment du plaisir et moi qui avait peur dans les descentes!

Le retour vers Annecy se fait par la superbe piste cyclable qui longe le Lac d'Annecy. Mais elle est pénible car à chaque croisement, des chicanes ont été installés pour ralentir les cyclistes. Les relances sont dures sous l'effet de certains.

Par contre au fur et à mesure que l'on approche de la ville , la fréquentation augmente avec la présence de rollers, de familles avec les enfants.

Je trouve que le groupe qui a été scindé en deux parties roule trop vite par rapport à la fréquentation. Heureusement il n'y a pas eu d'incident.

Nous rentrons au village en prenant le début du col de Leschaux. Nous arrivons vers 16h30 sous le soleil.WP 000928

Le soir j'avais décidé de fêter mon anniversaire. Au moment du dessert, je paie le champagne à tous , tout le monde veut trinquer avec moi.

Il s'en suit une soirée disco au bar, un peu énervé, par l'alcool, je me retrouve torse nu, au milieu de la piste de danse, sous le thème de la chanson " tomber la chemise" j'en ai surpris plus d'un . Je me couche pas trop tard pour récupérer car en plus j'ai bien dansé en invitant toutes les filles: rock, tango, valse....

Toute cette fatigue accumulée, vais je la payer le samedi 19 mai ? Une longue étape est prévue.

Le bilan de cette journée est donc:

120km, 2100m de D+.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 19:52

Je ne vais pas vous décire de manière précise l'activité des 3 jours du stage club à Annecy , mais plutôt ce que j'en tire pour atteindre mon objecif 2012: la participation à l'étape du tour du 8 juillet 2012.

Je vais tout de suite écarter les quelques petits défauts du stage qui sont bien sûr totalement indépendants de l'organisation et de la majorité des participants.

Les conditions météorologiques ont été mauvaises. Il a fallu adapter nos sorties à ces conditions pourqu'elles restent les plus agréables possibles.

Le niveau entre les différents cyclistes était trop disparate à mon goût. Et compte tenu de la météo , il a fallu beaucoup de patience à Fabrice pour convaincre chacun et satisfaire le plus grand nombre de cyclistes. Partir sous la pluie n'était d'ailleurs pas trés engageant.

L'organisation était parfaite, la majorité des cyclistes et des accompagnateurs ont pris le train ; seuls 5 cyclistes ont pris le fourgon avec la remorque sur lequel se trouvait nos vélos. WP_000919.jpg

Le fourgon assurera d'ailleurs l'intendance durant tout le stage 

L' étape n°1 consistait au ralliement depuis la gare d'Aix les Bains vers le village vacances situé sur les hauteurs du Lac d'Annecy sur la route du col de Leschaux.

Etape de moyenne montagne, les montées et les descentes répétitives sont usantes. Nous découvrons tout de suite que nous sommes aux abords des Alpes. Les 90 km sont parcourus plutôt à faible allure, nous arrivons donc à Annecy au village vacances " Les balcons du lac" vers 19h. Il faudra donc faire vite car le repas débute à 20h30.WP_000928.jpg

Vue du lac depuis le village

 

Sur ce parcours , nous montons 2 difficultés:

Col du Chat ( tour du lac du Bourget ).

Col du Sapenay, que je monte pour la première fois.WP 000925

Jusqu'à ce jour , je ne faisais pas deux jours de suite du vélo sur de longues distance et et avec tant de difficultés .. Comment allais je réagir ?

 

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