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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 10:15
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 20:36

Ces samedi 28 et dimanche 29 septembre 2013, j'ai participé à mon deuxième championnat national de ma vie cycliste.

Donc le samedi je participe à l'épreuve individuelle. Il s'agit de parcourir 22.4 km avec une dénivelée d'environ 200m. Je vais réaliser le temps de 37'08''. Je suis classé 48 sur 51 participants dans ma catégorie. Le niveau de ce championnat est vraiment très élevé. Je suis d'ailleurs dans ma catégorie d'âge le seul cycliste en cat 4. Cela doit expliquer les choses

.

Le départ s'est bien passé
Le départ s'est bien passéLe départ s'est bien passé

Le départ s'est bien passé

Donc j'ai réalisé un bon échauffement avant selon un protocole défini par Alain. C'est la première fois que j'en fais un de ce type. Il permet d'être au top dés les premiers mètres.

Alain avec ses excellentes explications

Alain avec ses excellentes explications

Dés le départ je sens que je vais mieux qu'au régional, mais je suis rattrapé dés le 7ème km je ne cherche pas à le suivre. A mi parcours je suis doublé par un autre cycliste parti donc 2 minutes après moi. Je sais que c'est deux champions régionaux. Je décide de le suivre en ligne de mire. Je remarque alors que je tiens la distance mais cela ne va pas durer longtemps. Je sens que je vais exploser et être doublé par un troisième coureur parti 3 minutes après moi me donne un grand coup au moral. J'ai un passage à vide. Heureusement Alain qui me suit m'encourage et je me dis qu'il faut tout donner.

J'arrive donc à accélérer et je termine en donnant le peu de forces qui me restent.

Aussitôt franchi la ligne, je mets quelques minutes pour retrouver mes esprits.

Le temps mis n'est pas terrible, c'est même franchement mauvais moins de 37 km/h de moyenne. Je suis hyper déçu. Je suis 229 sur 254 au classement scratch. Pfff....

Il va falloir se rattraper le lendemain au chrono par équipes.

 

Donc Dimanche 29 septembre, je participe à l'épreuve en équipe mixte, notre départ est prévu à 10h42.

L'équipe miste est composé d'Alain, Patrick les 2 meilleurs Pascaline et moi. En effet il doit y avoir selon le règlement ufolep au minimum 1 cycliste de plus de 50 ans et une féminine. Le temps est pris sur le troisième à condition que la féminine ou le plus de 50 ans passe la ligne dans les 3 premiers.

Compte tenu de la faible distance, il faut un bel échauffement avant la course.

Donc dés 9h40 on commence à tourner les jambes sur le home trainer.

Jean François qui ne participe pas joue le rôle de mécano. Il est hyper serviable je le remercie car en ces moments, je suis un peu capricieux. Tu peux me donner mon bidon, ma veste, vérifier la pression des pneux....

 

Séance d'échauffement sur le home trainer

Séance d'échauffement sur le home trainer

Ca y est c'est le départ; je suis nettement moins stressé que la veille; la seule incertitude reste la météo, car il se met à pleuvoir.

 

Donc dés le départ cela démarre fort; aprés le premier virage je prends un relais dans la descente. Dans le faux plat qui suit je laisse un trou que j'ai du mal à combler; je suis à mon regret obligé de crier pour faire ralentir le train.

Je fais quelques erreurs de placement et de relance, surement dues à mon inexpérience et à ma limite physique.

A mi parcours une grosse averse orageuse se produit. Je ne vois plus rien à cause de mes lunettes ( elles sont adaptées à ma vue ).

Nous devons passer un virage avant la longue ligne droite entre les arbres .Je ne vois pas le début de ce virage , je me fais une grosse frayeur. Si une voiture venait en face ou si elle était stationnée, je me la prenais de pleine face. Je frole la bordure.

Mon rythme cardiaque fait à ce moment là un bon , je monte jusqu' à 192 bpm c'est hallucinnant.

Il faut continuer,J'ai eu beaucoup de chance, pas de chute, c'est le principal.

Nous terminons en accélérant sur la fin en roulant sur de véritables rivières d'eau de ruissellement. cela nous freine beaucoup. Le temps mis est de 33 minutes et 29 secondes à prés de 40.7 km/h de moyenne à la 12 ème place sur 19

Nous nous retrouvons bien fatigués aprés la course à 4, le temps que l'on s'était imparti de 34 minutes a été largement battu.

Cela correspond à notre niveau, mais nous pouvons faire nettement mieux surtout sur les parties plates et descendantes où j'ai  roulé parfois en roue libre, un peu trop souvent à mon goût.

 

Le système de barrières centrales n'est pas vraiment le top.
Le système de barrières centrales n'est pas vraiment le top.

Le système de barrières centrales n'est pas vraiment le top.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 12:49
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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 12:21

Ce dimanche 22 septembre, Alain, Jean-François et moi, membres du Team Samara Cyclisme avions décidé de particper au contre la montre "Trio Normand" qui se déroule à Lillebonne prés du Havre.

Au début, nous avions décidé de parcourir 25 km , mais compte tenu du déplacement depuis Amiens, nous nous sommes inscrits au 50 km soit 2 tours.

Cette participation entre dans le cadre de ma préparation au championnat national de contre la montre UFOLEP qui se dérouledra le 28 et 29 septembre 2013 à Champmotteux dans le sud parisien.

Nous arrivons sur place dés 11h45 et comme nous partons à 15h02, nous avons le temps de bien se préparer au calme; seul Jean François est plus tendu à cause d'éléments extérieurs au vélo.

Nous faisons donc un tour de reconnaissance en voiture. Je remarque une longue montée de 5 km qui se termine par une petite portion plus pentue. En voiture cela ne parait pas difficile mais Alain qui regarde derrière, nous assure que cela ne va pas être si facile que cela. Il a l'expérience.

Sur le plateau la route est relativement plate avec quelques tobbogans, puis on revient aprés une longue descente sur une route bien large et roulante avec 2 ronds points faciles à négocier.

Je mange quelques pâtes au saumon puis je prends une boisson d'attente pour nourrir le corps qui alimente le cerveau en période de stress.

Nous préparons tout à l'avance car nous décidons de faire un bel échauffement qui se termine 10 minutes avant la course pour en garder le maximum de bienfait.

Alain nous propose un protocole sur le home trainer qui fait monter le coeur petit à petit. Puis nous faisons quelques sprints. Cela dure avec les périodes de retour au calme 40 minutes.

14h50 on range rapidement le tout , on change les roues arrières et nous "roulotons" sur le parking du supermarché qui sert de base au club organisateur. Le départ est juste à l'entrée du dit parking.

Pendant mon échauffement, j'avais remarqué une jolie femme qui conduisait une voiture Véolia, notre principal sponsor.

Pendant ces 10 minutes, pour faire baisser la tension, je vais lui parler pour montrer notre maillot. Elle me répond que son mari participe , il est d'ailleurs juste à coté sur son rouleau.

Ca y est , départ dans 2 minutes ( les équipes partent de 2 en 2 minutes ) le speaker annonce notre équipe; il évoque le passé glorieux du club, car il nous confond avec le Samara UC club de Philippe Ermenault: champion olympique de poursuite à Atlanta en 1996. Mais cela nous fait plaisir. Nos noms sont cités,  puis un silence s'abbat sur la ligne de départ. Chaque cycliste est sur la ligne. Mon starter me demande de reculer car je dépasse un peu la ligne. Je suis calé sur mon vélo 30 secondes avant le top.

Maintenant je sais gérer ce genre de départ ( la première fois de ma vie cycliste, j'ai manqué de tomber). J'appuie sur la pédale au 1 du starter et non plus 0. Il en résulte que celui qui tient la selle doit me retenir un peu et cela donne un élan dés qu'il lâche.

Le départ est réussi , nous sommes en ligne dés les premiers mètres comme le montre la photo.

Nous partons à vive allure, la bosse au dessus de la voie de chemin de fer fait déjà mal, je prends un relais. Et même si ça fait mal je suis ravi, je participe à l'effort collectif car je suis le plus faible de l'équipe ( Alain D2, Jean François D1 et moi D4 )

Nous entamons donc cette fameuse côte de 5 km. Alain prend la tête et met un rythme qui est trop élevé. Un trou se forme, j'ai beau crié mais j'ai le souffle coupé, il ne ralentit pas. Ouf il se retourne, il ralentit; nous passons de 35 km/h à 33 km/h cela me va mieux.

Mais en essayant de rentrer sans y arriver, j'ai laissé beaucoup d'énergie.La fin de la côte sera un véritable calvaire, je fais de mon mieux, j'ai mal aux jambes car je ne veux pas mettre un trop petit braquet pour ne pas exploser. Que c'est long ; dans la partie finale je finis à l'agonie mais je m'accroche avec l'aide d'Alain et de Jean François qui m'encouragent.

Arrivés en haut, j'essaie de bien récupérer en me mettant à l'abri. Je suis à moins de 5 cm de la roue d'Alain. Roulant régulièrement avec lui, je lui fais une confiance aveugle. Je suis hypnotisé par cette roue; je ne la quitte pas des yeux , je suis complétement isolé du monde. En écrivant ces lignes je ne me souviens plus trop du déroulement de la course à ce moment.

Bref à un moment j'entends "on voit un groupe devant". Néanmoins nous sommes rattrapés par une équipe partie 2 minutes plus tard; c'est la seule équipe qui nous doublera. On va d'ailleurs rester proche en se doublant mutuellement jusque la descente.

Sur le plateau les forces reviennent. Puis c'est la longue descente vers Lillebonne, je mets tout à droite et je pédale de toutes mes forces. Je prends la tête du groupe et je prends un long relais à plus de 68 km/h. J'ai un petit moment d'euphorie qui me fait du bien.

Puis le deuxième tour arrive. La montée de la longue côte est totalement différente de la première fois. Au début nous roulons moins vite et je reste bien caler dans les roues.Dans le village, je remarque que nous avancons 3km/h de plus qu'au premier tour.

Alain m'encourage et donne de bonnes instructions. Me voyant tout donner il me crie qu'il a aussi mal que moi aux jambes. Comment peut il le savoir? Jean François qui souffre aussi crie " C'est la guerre". Je reste totalement silencieux à gérer cet effort intense, toute l'énergie que je possède doit aller dans les jambes. Nous arrivons en haut avec les encouragements du public.

Il reste 15 km de plat et de descente et nous ne voyons pas de groupe derrière nous. Le petit défi que je m'étais mis dans la tête va donc se réaliser; alors que je suis sur qu'une équipe partie dernière nous comptait nous rattrapper. Yeah!

Je prends encore quelques relais dans les virages, dans la traversée de Lintot et dans la descente .Nous sprintons à la fin et c'est trés dur pour moi je laisse un petit trou comme le montre la 2ème photo mais nous franchissons la ligne en 1heure 19 minutes et 57 secondes, soit une moyenne de 38 km/h pour parcourir les 50.65 km du circuit .Nous nous étions fixés 1h21; on a donc dépassé notre objectif initial

Nous avons un classement honorable 13ème exaequo en série départementale sur 22 à 2 secondes du 12ème. 6 équipes se tiennent en 30 secondes. La meilleure équipe FFC2-3 met 1 heure 08 minutes et 54 secondes

De cette expérience je tire 4 principales leçons:

  1. Faire un bon échauffement et comme je me sentais mieux au bout de 10 km , il faut donc le "durcir" pour le national; il sera un peu plus long et plus intensif.
  2. Rester un ton juste en dessous au début 1km/h de moins peut être trés bénéfique pour la suite.
  3. Adopter un braquet plus grand, je gère mieux le mal de jambes que des pulsations cardiaques trop élevées.
  4. Prendre des relais, cela m'a encouragé et m'a donné le sentiment que je participais à l'effort collectif.

Maintenant place à la récupération et à la concentration.

Je conclue "bravo le club organisateur le: VC Lillebonnais"; je reviendrai en 2014.

 

Bien en ligne dés le départ.

Bien en ligne dés le départ.

à l'arrivée , je décroche un peu.

à l'arrivée , je décroche un peu.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 10:47
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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:55

Ce samedi 14 septembre , je participe à la Ronde Picarde la seule cyclosportive de la Somme.

Hélas le temps n'est pas top, au contraire des années précédentes. J'avais de bonnes ambitions mais les circonstances vont tout bouleverser .

Nous sommes donc 2 dés le départ Jean François et moi et nous avons décidé de la faire ensemble.

Le déroulement de cette épreuve est divisé en deux parties.

Comme nous sommes arrivés à 7h45 soit 1/4 avant le départ; nous sommes très mal placés , il y a des centaines de cyclistes devant nous ( je l'estime à 800 ).

Allez top départ , JF et moi décidons de foncer afin de remonter au maximum le peloton.

Nous doublons des centaines de cyclistes, c'est impressionnant. Vis à vis des cyclotouristes nombreux, les qualités de coursier sont un avantage.

Après une dizaine de km se présente la première difficulté: la côte de Bellifontaine.

Je m'arrache la gueule pour la monter, j'arrive à me surpasser. Arrivsé en haut nous nous prenons le vent de face qui est déjà fort. En effet la pluie annoncée s'est transformée en un vent d'ouest soutenu. Il faut savoir prendre des roues pour bien se protéger.

La deuxième côte est identique: c'est le point haut de la cyclosportive: Limeux ou se situe le relais de télévision : nous passons au pied.

On continue sur un rythme d'enfer, JF bouche les trous je suis , je prends même des relais.

Ce jeu à saute mouton entre les groupes qui se sont formés , nous propulse à l'avant. Nous apercevons Jimmy Casper puis la tête de course. C'est grisant.

Nous commençons à souffrir. Je cherche à m'économiser d'autant que le vent de face ou 3/4 face est exigeant.

J'arrive à sauter dans la roue d'un petit groupe qui roule à bonne allure. je regarde mon compteur qui oscille entre 40 et 42 face au vent. J'ai mal aux jambes car je tire un plus gros braquet pour éviter de faire trop monter le cœur.

Dommage qu'un cycliste qui nous rattrape ( il est très fort ) qui après avoir récupéré derrière moi, prend la tête et fait accélérer le petit groupe de 2 km/h. C'est trop rapide pour moi, je saute. Je me laisse rattraper par le groupe suivant où se trouve JF.

On commence à ressentir la fatigue, au détour d'une nouvelle montée, nous sommes obligés de lâcher prise et de rester dans la deuxième partie du groupe qui s'est scindé en deux.

Puis dommage je crève, la réparation est laborieuse, JF qui s'est arrêté pour m'aider en profite pour récupérer.

Nous voyons passer un nombre important de groupes , ça me donne un coup au moral; la possibilité de faire un bon temps s'échappe.

Nous repartons vers Ault; nous essayons de faire le maximum, je prends quelques relais pour accélérer.

Et puis , nous commen9ons à payer nos efforts du début, j'arrive à suivre des groupes mais JF me dit qu'il est sec. Il est hors de question de le laisser seul; nous continuons notre périple jusqu'au ravitaillement au Hourdel . Je ne me suis jamais autant retourné que ce jour là; j'ai du faire quelques écarts.

Après une pause bien méritée, nous rentrons vers Eaucourt, le vent est dans le dos. La moindre dénivelée fait mal. Nous rentrons à la maison ensemble inséparables même dans l'adversité. Pour une fois que je peux le faire. Cela aussi c'est le vélo plaisir.

Je termine la course ( 131 km ) en 4h45, nous avons le brevet d'argent.

En conclusion je retiendrai nos 70 premiers km où j'ai su me surpasser; et la fin de la cyclosportive dans mon rôle de grand frère.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 19:45

Ce dimanche 8 septembre , j'ai participé à mes deuxièmes championnats régionaux de contre la montre UFOLEP à Hartennes au sud de Soissons.

Compte tenu de la distance avec mon domicile, nous avions loué une chambre d'hôtel la veille située à seulement 10 km du circuit.

J'ai passé une mauvaise nuit à cause de cette ventilation qui soufflait et qui ne pouvait pas s'arrêter. Au matin vers 7h nous prenons un petit déjeuner gatosport que tous les sportifs connaissent.

Nous nous rendons à Hartennes car je suis accompagné d'une partie des membres de l'équipe mixte qui participera au même championnat l'après midi.

Donc dés 9h15 suivant un protocole d'échauffement je tourne les jambes sur le home trainer. Le temps est clément, il fait soleil et la température est déjà agréable.

Je me présente au départ après avoir roulé quelques minutes sur la route à 10h04.

Dés le départ je sens que je n'ai pas les jambes. A la première bosse j'ai du mal à tenir le 22 km/h alors qu' à l'entraînement de reconnaissance du circuit 10 jours plus tôt, je l'avais passée à 27 km/h. Ce fut une galère , je suis dépassé par le suivant dés le 10ème km.

Je repense à tous ces entraînements où j'arrivais à me surpasser, mais rien n'y fait.

Je termine les 21 km en plus de 36 minutes à la 7ème place sur 9 de ma catégorie et 64ème sur 75 au classement scratch: un désastre.

Sur mon home trainer pour l'échauffement

Sur mon home trainer pour l'échauffement

Nous avons donc monté une équipe mixte l'après midi ; elle est composé de

Alain coureur cat 1

Patrick coureur cat3

Pascaline coureur cat 4

et moi même aussi en cat 4

Dés le départ cela se passe mal, j'ai du me placer du coté de la barrière à laquelle on se tenait du mauvais coté: résultat , dés le départ j'ai du boucher un trou au prix d'un effort surhumain.

Nous essayons de maintenir un bon rythme mais l'équipe n'est pas assez soudé, il y a trop d'écart entre nous, Patrick se place régulièrement du mauvais coté en fonction du vent; Pascaline s'époumonait à lui dire.

Je n'ai pas eu le droit de prendre de relais alors que par moment je pouvais. Participer à l'effort du groupe est motivant, rester toujours derrière est frustrant.

Les relances dans les virages sont mal négociées, or nous avions dit que c'était toujours le deuxième qui devait relancer.

Les premiers font des écarts qui me font peur; il ne faut pas se retourner.

On avait convenu d'un code pour la vitesse: il a été peu utilisé.

Et pour combler le tout au dernier virage je suis emporté par mon élan et j'envoie Alain sur la bas coté. J'ai eu très peur; Alain a bien réagi il a été comme d'habitude formidable. J'aurais du être plus lucide.

Après un temps d'hésitation nous repartons; dommage que Patrick ne nous aide pas à sprinter alors que c'est son point fort , il reste étrangement derrière.

Le résultat est que nous finissons 5ème sur 7 à 4 secondes du 4ème en 32'38''à plus de 38.5 km/h. Nous nous étions fixés un temps de 32'30''.

Dany qui nous a suivi dans la voiture a confirmé que nous pouvions gagner prés d'une minute en améliorant notre technique.

Il faudra aux France mettre en pratique les leçons apprises à l'entraînement.

Cet article est le ressenti de cette course, je ne suis surement pas exempt de reproches mais être derrière est vraiment frustrant en 2012 j'avais pris des relais; je souhaite que je puisse le faire en 2013; j'en ai les capacités.

au départ, dans la course, trop d'écart entre nous,l'arrivée avec Alain derrière suite à l'incident et Patrick juste derrière Pascaline et moi
au départ, dans la course, trop d'écart entre nous,l'arrivée avec Alain derrière suite à l'incident et Patrick juste derrière Pascaline et moiau départ, dans la course, trop d'écart entre nous,l'arrivée avec Alain derrière suite à l'incident et Patrick juste derrière Pascaline et moi
au départ, dans la course, trop d'écart entre nous,l'arrivée avec Alain derrière suite à l'incident et Patrick juste derrière Pascaline et moi

au départ, dans la course, trop d'écart entre nous,l'arrivée avec Alain derrière suite à l'incident et Patrick juste derrière Pascaline et moi

En conclusion, je suis déçu, une année perdue et vu mon âge cela me désole. Après tant d'effort pour faire ce piètre résultat, c'est difficile à avaler mais la vie cycliste continue. On va continuer à s'entraîner après une semaine de vélo plaisir . Samedi 14 septembre je participe à la Ronde Picarde.

Dés le 16 septembre je reprends les entraînements avec le vélo chrono.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 21:22

Afin de préparer la saison des chronos et surtout le championnat de Picardie qui a lieu dimanche 8 septembre et de France Ufolep, je m'entraîne régulièrement avec mon équipe mixte composée de Pascaline, Alain Patrick et moi.

J'ai appris beaucoup de chose pour aborder un tel exercice.

J'ai travaillé la technique; à mon âge il est difficile de gagner des forces, même si je constate que les muscles des jambes se sont bien raffermis et que l'affûtage est plutôt bon depuis quelques semaines.

Techniquement il faut savoir pédaler à une cadence constante: on m'a conseillé 95 tours minute. J'ai acheté un capteur de cadence pour mon Garmin.

La fréquence cardiaque doit rester constante tout au long de l'exercice sans être dans le rouge à part les 2 derniers km où l'on doit tout donner.

J'ai travaillé ma position sur le vélo pour avoir le plus d'aérodynamisme, les bras et avant bras formant un angle de 90 ° et la tête doit rester bien dans l'axe.

J'ai travaillé le pédalage afin d'avoir une ligne bien droite et éviter de zigzaguer avec le vélo.

J'ai réalisé beaucoup de fractionné en abandonnant les sorties longues distances. De petits exercices pour rester en position aéro même sur les parties montantes ont été aussi faits.

En équipe, nous avons travaillé les relais qui doivent se passer en douceur sans que l'équipe soit disloquée.

Le relais se fait uniquement à vitesse constante; c'est le premier qui s'écarte pour se placer derrière le train.

Dans les virages , ce n'est jamais le premier qui relance...

Enfin toutes les techniques pour mieux courir le contre la montre ont été passées en revue: Merci Alain, Stéphane pour les nombreux conseils.

Il faut toujours demander des conseils à des professionnels

Il faut toujours demander des conseils à des professionnels

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 20:53

Ca y est j'ai décidé de reprendre mes articles sur mon blog.

Depuis le mois de mai il y a eu beaucoup de coups de pédales faits.

J'ai participé donc à l'étape du tour Annecy Semnoz ou je finis 4051 sur plus de 11500 participants. Jusqu'au pied du Semnoz tout s'est plutôt bien passé mais la montée finale du Semnoz a été un calvaire pour moi. A 15 km de l'arrivée j'avais mis 4h30 pour parcourir prés de 120 km y compris la montée de 4 cols dont le Revart, mais les 15 derniers km ont été fatals pour moi. Avec l'arrêt au ravito intermédiaire obligatoire vu mon état j'ai mis 2 heures pour les parcourir.

Dommage le temps de 6h était à ma portée mais j'ai donc mis 6h30.

Pendant les vacances dans la Drome prés de Vaison la Romaine, j'ai fait de nombreuses sorties. En général je partais le matin de très bonne heure pour éviter les grosses chaleurs.

J'ai monté deux fois le Mont Ventoux par Malaucène et Bédoin et à chaque fois j'ai explosé mes temps de référence qui datent de 2007.

Je ne retiendrai que celle de Bédoin; j'ai mis 1 h48 soit 27 minutes de moins qu'en 2007.

Cette montée a été un exploit, mais j'avais les jambes et une certaine euphorie m'avait envahi.

J'ai été doublé par l'équipe La Pomme Marseille, je me suis amusé à les suivre un peu. J'ai rattrapé de nombreux cyclistes, en excluant la Pomme je n'ai été doublé que par 2 cyclistes. Dommage au niveau du Chalet Reynard au début de la zone lunaire du mont chauve, j'ai attrapé une quinte de toux qui m'a obligé à ralentir : l'objectif d'1h45 était faisable.

J'ai participé à une course Ufolep prés d'Avignon. Un critérium sous une chaleur accablante ( 32 °C dés 9h du matin ) n'est pas une chose aisée. Je termine dans le paquet après avoir souffert vu le rythme imposé. Mais comme ma famille était venue me voir et en particulier mon fils Quentin qui n'était jamais venu encore; j'ai réussi à tenir au prix d'un mental que seul les compétiteurs connaissent. Je ne voulais pas sauter devant mon fiston, j'en aurai entendu parlé pendant 10 ans !

Auparavant le Samedi 13 juillet 2013, je participe à ma n ème course de la saison; je ne compte plus car je cours tous les week-end.

Comme mon épouse est aux championnats de France d'équitation, je suis obligé d'emmener ma fille. Elle sera ma meilleure supportrice.

La course de Mareuil à laquelle je participe est une course difficile, car il faut monter 7 fois la côte d'Huchenneville. Le dénivelé de cette course est d'ailleurs de 725m pour une longueur de 58 km.

Comme j'en avais pris l'habitude lors de mes articles décrivant mes courses, je vais vous narrer tour par tour cette compétition.

Pour faire plaisir au maire du village , le départ se situe au niveau de la fête foraine soit à 1 km de l'arrivée. De ce fait nous entamons directement la côte, mais celle-ci est neutralisée jusqu' à mi parcours par la voiture ouvreuse.

Dés que celle-ci accélère, le peloton d'une quarantaine de coureurs s'étire rapidement mais il reste entier et tout le monde se regroupe au début de la descente.

Dans un virage en épingle, le signaleur présent nous indique d' y aller lentement, une chute dans le peloton des catégories 1 et 2 partis ensemble 10 minutes avant nous, s'est produite.

Nous descendons donc vers la ligne d'arrivée ou j'avais laissé ma fille à l'ombre. Je m'écarte volontairement du peloton pour lui faire un coucou.

Deuxième tour.

La côte se présente 300 m après la ligne d'arrivée, je suis dans les 10 premiers, le peloton accélère et je suis aisément. La côte est en 2 parties avec 2 petits raidards dont 1juste avant la ligne du MG situé après un virage serré.

Je suis dans les 5 premiers à l'approche de ce virage. Un cycliste du LC Crèvecoeur attaque à ce moment, je saute dans sa roue et je le suis , le peloton n'arrive pas à nous suivre. 100 m avant le sommet je produis mon effort et j'arrive à passer la ligne en premier. Je me relève avant d'entamer la descente. Je me dis alors dans ma tête et si je faisais le prix du meilleur grimpeur. D'autant qu'Alain m'encourage fortement au sommet. De plus j'avais vu que la récompense du meilleur grimpeur était un superbe maillot à pois rouges du tour de France.

Dans la descente je récupère mais je reste vigilant.

Quand je passe la ligne pour la 2ème fois devant, je me déporte sur la gauche pour passer au plus prêt de ma fille pour qu'elle me reconnaisse bien.

Troisième tour.

Je me positionne en tête du peloton, je fais les 2.2 km de la montée devant en longeant bien la haie sur la partie droite de la route. En effet j'avais remarqué qu'une bande d'enrobés bien lisses était présente avec un rendement nettement meilleur que sur le milieu de la route.

Je passe la ligne de MG encore en tête, mais le peloton est réduit à une vingtaine de cyclistes.

Sur la ligne d'arrivée après la descente, je me déporte mais le peloton a enfin compris et me laisse faire.

Quatrième tour.

Le scénario se répète, je monte devant mais un cycliste me saute sur la ligne malgré l'aide d'un ancien co-équipier, je ne suis pas content envers moi même, mais je fais 2; je sens que le prix de meilleur grimpeur approche.

Mais dans la descente un cycliste s'échappe celui en plus qui passait la ligne MG juste après moi. Je me dis alors qu'il faut que je le prenne en chasse. Et me voilà lancé à plus de 40 km/h sur le plat vent de face, le peloton accroché à mes roues.

Je n'ai pas le temps de faire un coucou à ma fille.

Cinquième tour

Dans la côte les échappées de la catégorie 1 nous dépassent, je décide de sauter dans leurs roues car je trouve qu'ils n'avancent pas très vite. Le peloton des GS explose avec les autres cyclistes, cela fait un bazar total. Nous retrouvons donc une dizaine pour la fin de la montée que je gagne encore car nous avons rattrapé l'échappé. Dans la descente un cycliste s'échappe encore.

Sur la ligne d'arrivée je retrouve le temps de faire un coucou à ma fille.

Sixième tour.

Je monte la côte devant le peloton en menant un train d'enfer. Tout le monde est en file indienne; je passe donc en deuxième position, le peloton à mes basques. ca y est j'ai gagné le prix du meilleur grimpeur.

Dans la descente je prends la décision d'aller le chercher. Je suis a fond dans la descente et le plat. je flirte avec les 45 km/h contre le vent. Le peloton réduit à quelques unités me suit . Dans cette course poursuite je double des concurrents attardés des autres catégories.

A la ligne d'arrivée en revenant sur l'échappée, nous soufflons, et je refais un coucou en passant, c'est la cloche qui annonce le dernier tour.

Septième tour

Mon orgueil fait que continue à monter la côte devant avec un bon rythme sur cette fameuse bande lisse. Je laisse personne passer , je finis encore 1er.

Dés le début de la descente , nous ne sommes plus que 10 et 2 coureurs attaquent. Pendant les 5 derniers km, cela attaque de toutes parts. Inconsciemment j'ai lâché un peu ayant eu ce que je voulais et je paie un peu mes efforts répétés. Je termine 5, je ne voulais pas mais 2 cyclistes ont freiné au dernier moment.

Mon bilan du meilleur grimpeur est plutôt flatteur: 4 fois 1er et 2 fois 2ème. J'étais donc bien le plus fort ce jour là.

Aux récompenses, outre mon filet garni , j'ai gagné un trophée et ce beau maillot à pois rouges

avec ma fill,e fière de son père, lors de la remise du maillot à poix

avec ma fill,e fière de son père, lors de la remise du maillot à poix

Les courses se succèdent de dimanche en dimanche y compris les jours fériés.

Le 15 Aout je finis 5 à Prouville après avoir fait une course constamment devant.

En tête du peloton, on ne subit pas les relances

En tête du peloton, on ne subit pas les relances

Puis je termine 2 à Herleville après une échappée sur les 8 derniers tours à 2. J'ai été battu au sprint par un cycliste qui n'a pris aucun relais durant l'échappé.

Donc à ce jour ma saison est plutôt bien réussie: un prix de meilleur grimpeur, une place de 2 3 4 5; mais hélas je n'ai pas encore gagné.

Depuis 3 semaines je m'entraîne pour le contre la montre du championnat régional ufolep qui se déroulera à Hartennes au sud de Soissons dans l'Aisne. J'espère que je ferai un bon résultat.

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Published by Guy Vasseur
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 20:28

Lundi 20 mai 2013; je participe à la course d'Aumont , j'aime bien cette course car la montée vers l'arrivée est en 2 parties. Il ne faut pas tout donner dans la première partie mais en garder sous la pédale pour gravir le dernier km à fond.

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